vendredi 30 mai
Je ne sais pas
Je ne sais pas trop si je dois continuer mon blog. Je me pose la question depuis un moment déjà, car je pense ne rien apporter de trés exaltant par mes écrits. J'ai toujours rêver d'avoir des talents d'écrivaine mais, c'est ainsi, je ne sais jamais quoi écrire, et puis mes écrits sont d'une banalité. Non, franchement je n'apporte rien de plus dans le monde du blog. Les visiteurs passent sans laisser la moindre trace, et ca veut bien dire que c'est nul à chier lol ce que j'écris. Je ne sais plus quoi mettre ici, d'ailleurs! Je n'ai plus de mots pour écrire mes émotions, mes sentiments. C'est comme si j'avais fait le tour de la question en quelque sorte.
Je dois me rendre à l'évidence je n'ai plus rien à dire. Mais j'ai passé de bons moments en écrivant. Mais jamais je ne pourrais être à la hauteur de mes ambitions et écrire comme je le voudrais. Alors comme dirait ma niece, les bons moments ont toujours une fin sauf le saucisson qui en a deux. LOL!Je ferme pas, mais je reviendrais quand j'aurais vraiment quelque chose d'interessant à dire lol!! Qui sait c'est peut-être pas dans si longtemps, ou peut-être jamais. Bref je viendrais vous lire chaque jour quand même et vous laisser de petits mots!
En attendant passer un merveilleux week-end. Pour ceux qui s'aiment profitez bien l'un de l'autre, organisez vous des petits moments en tête à tête avec un petit dîner aux chandelles, et puis pourquoi pas champagne et pétales de roses parsemées sur le lit!! Heu je sais je suis une incorrigible romantique devant l'éternel!! Ha comme ca me plairait de vivre un week-end comme ca, rien que moi et mon chéri, en amoureux, loin de tout! Bon redescendons sur terre c'est pas pour demain lol!! Mais je sais que le week-end sera chouette quand-même car on fêtera l'anniversaire de Matthieu avec ses copains,copines! (Je sais on a pris du retard lol) Allez gros bisous à toussss! A trés bientôt!!
Légitime défense (suite et fin)
Un matin alors qu'il était parti pour son cabinet, elle alluma son ordinateur et commenca à écrire un message trés court. Elle le mis sous enveloppe, et munit de lunettes noires et d'un foulard, elle le glissa en toute vitesse dans la boite aux lettres de son mari. Il ne lui restait plus qu'a attendre que sa secrétaire le dépose sur son bureau.
Son plan était le suivant. Sur le petit mot,elle se faisait passer pour une de ses patientes, lui expliquant qu'il lui plaisait beaucoup, mais qu'elle n'osait pas le lui avouer lors des consultations. Elle lui donnait rendez-vous dans un coin tranquille, un endroit qui surplombait la mer et qui était trés peu fréquenté en cette saison. Son plan devait fonctionner puisque elle savait qu'il était un coureur de jupons et que trés certainement il se rendrait au rendez-vous de cette mystérieuse patiente.
Le soir arriva et avec, le moment ou il devait rentrer. Son coeur battait à toute allure et l'angoisse l'envahissait, puisqu'elle ne savait jamais comment se terminerait la soirée : dans le calme ce qui était plutôt rare , ou sous les coups. Ce soir là elle avait laissé son fils chez sa mère. Mon Dieu sa propre mère ne savait même pas que son mari la battait. Il faut dire qu'elles se voyaient trés peu depuis son mariage,son mari lui interdisant de trop la fréquenter. Bref elle esperait que ca n'allait pas le mettre dans une colère noire. Il arriva enfin, mais lorsqu'il rentra, il avait plutôt l'air de bonne humeur. Ou est james demanda t-il aussitôt. Elle se mit à trembler et répondit cependant avec le plus d'aplomb possible: Il voulait dormir chez sa grand-mère et j'ai pensé qu'une petite soirée en tête à tête nous ferait le plus grand bien. Sur le point de défaillir elle attendit que la colère de son mari explose de nouveau,mais rien, pas le moindre signe de contrariété sur son visage. Il répondit, l'air ailleurs : oui tu as bien fait.
Elle n'en croyait pas ses oreilles. Elle réfléchit un instant à cet étrange comportement, et finit par comprendre qu'il avait lu le petit mot, et que son égo en était si flatté, qie ça l'avait mis de bonne humeur. Ca marchait donc. Ne restait plus qu'a attendre le lendemain.
La soirée fut la plus calme qu'elle eut connut depuis bien longtemps. Il se coucha prés d'elle et s'endormit aussitôt. Enfin elle allait être libre, enfin il ne lui leverait plus jamais la main dessus.
Le lendemain il partit de bonne heure à son cabinet. Le rendez-vous était fixé entre midi et deux heures. Elle monta au grenier, sortit un sac bien caché parmi les vielleries. Elle s'affaira un long moment et fin prête redescendit attendre l'heure du rendez-vous.
Le coeur battant la chamade elle prit sa voiture et se dirigea donc au point de rencontre. Mais auparavant elle fit un détour, et se gara a quelques centaines de metres d' un loueur de voiture. Puis une fois qu'elle eu réglé le loueur elle repartie pour l'ultime rendez -vous de son bourreau. Ses mains étaient moites, ses jambes flageolaient. Enfin elle arriva. Il était déjà là apparement impatient de rencontrer son admiratrice secrete. Elle stoppa la voiture, et descendit le plus calmement possible. Il l'a regardait d'un air plutôt satisfait, pour sûr il l'a trouvait à son goût. Et puis une rousse ca manquait pas de piment. Il lui avait toujours reproché de ne pas se teindre en rousse, car il aimait ca. Il s'avanca vers elle, elle fit un pas hésitant vers lui, jouant l'intimidée.
"Bonjour Mlle dit-il d'un air ravi. Elle ne répondit pas. Elle ouvrit son sac et en sortit brusquement un revolver. Surprit, il eu un mouvement de recul. Il bafouilla: "qu'est ce, qu'est ce que ca veut dire? Qui êtes vous et que me voulez vous??
Elle ota ses lunettes de soleil, ota sa perruque rousse, et s'avanca en braquant le pistolet sur son mari. Jeanne c'est toi? Qu'est ce qui te prend? Tu es devenue folle?
Ouiiiii cria t-elle folle, et je vais te tuer, je vais te faire payer pour tout les coups que tu m'a donné, pour l'humiliation quotidienne que tu me fais subir.
Chéri je t'en prie calme toi, je te jure que je ne recommencerai plus. J'irai voir un psychologue je te le jure.
"Ho que non tu n'iras pas, ho que si tu recommenceras encore et encore. Tu es un monstre et tu mérites de mourrir.
"Alors vas-y tire! tire donc! si tu en à le courage! "Mais non tu ne le feras pas, tu es trop lâche pour ca pas vrai jeanne? Tu n'es qu'une garce, et si je te bat c'est uniquement de ta faute, de ta fauteeee hurla t-il!
Le sang de Jeanne ne fit qu'un tour. Elle s'aprocha de son mari le pistolet toujours pointé vers son coeur. Recule lui ordonna t-elle, encore! Non elle ne tirerait pas sur lui il fallait que ca passe pour un accident. Il recula doucement sachant que le précipice était à quelques metres à peine derrière lui.
Elle se rapprocha le plus possible de lui et le poussa violement dans le vide. Il tomba dans un cri de terreur qui déchira le silence.
Tremblante et terrorisée par ce qu'elle venait de faire, elle s'enfuit à toute vitesse. Aprés avoir ramené la voiture qu'elle avait loué avec une fausse carte d'identité, 'et oui elle avait tout planifié, meme les services d'un faussaire) Elle récupéra rapidement sa voiture et rentra chez elle épuisée. Mais elle était si déterminée qu'elle n'eut même pas de remord de l'avoir supprimé. Elle avait détruits les faux papiers, jeté la pérruque dans une poubelle sur le chemin du retour, et avait rangé l'arme, là ou elle s'était toujours trouvé: au grenier.
Elle fit la déclaration de la disparition de son mari. Et attendit, qu'on retrouve son corps au pied de la falaise, ce qui fut rapidement fait. Elle joua les veuves éplorées, organisa les funérailles et consola son petit garçon. Il avait du chagrin pour le moment, mais au moins il grandirait dans le calme et la tranquilité.
La police ne sut jamais vraiment si ce fut un accident ou si quelq'un l'avait poussé, faute de preuve, et apparment il ne retrouverent pas le message qu'il avait reçu le matin de sa mort. Elle supposa qu'il l'avait détruit. Elle avait bien interrogé Jeanne sur son emploi du temps de la journée du crime,mais elle affirma qu'elle était chez elle, couchée avec une migraine. Les voisins n'avaient rien vus, personne n'avait vu partir Jeanne! Et là elle comprit qu'elle avait négligé ce détail, et se dit qu'elle avait eu beaucoup de chance. Ne pouvant démonter l'alibi la police classa donc l'affaire.
Un jour la mère de Jeanne lui rendit visite, et quelques minutes aprés avoir pris une tasse de thé, regarda Jeanne et lui dit : "James m'a tout raconté"! "Pourquoi n'est tu pas venue me trouver enfin"? "Maman j'avais peur, j'avais honte, j'esperais qu'il change, et quand j'ai compris que ca n'arriverait pas, j'ai voulu protéger mon fils! "Ho jeanne je t'aurais aidé voyons, je t'aurais protégé". "Je sais maman mais, je n'ai pas eu le courage de tout quitter, de vivre dans la peur permanente qu'il me retrouve ou que je sois, et qu'il me fasse du mal à moi et à James. "Alors tu as préféré en arriver à l'extême"?? Comment ça bafouilla Jeanne?" "Tu as trés bien compris ma chérie". Ne t'en fait pas j'emporterais ce secret avec moi dans la tombe...
lundi 26 mai
Légitime Défense.

Note: En 1999, 400 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint. De 1990 à 1999, sur 652 femmes victimes d'homicide en région parisienne, la moitié d'entre elles ont été tuées par leur compagnon.
30% ont été poignardées.
30% ont été abattues par arme à feu.
20% ont été étranglées.
10% ont été rouées de coups jusqu'à la mort.
*********************************************************************************
Elle était décidé, elle le tuerait de ses propres mains, elle planifierais tout, jusque dans les moindres détails, pour que jamais qui que se soit ne puisse la soupçonner. Plus jamais il ne poserait la main sur elle et sur leur fils. Personne ne savait, personne ne se doutait. Vous pensez!Un Médecin et réputé qui plus est! Le parfait praticien, dévoué, toujours prêt à sauver une patiente en détresse. Combien de ses patientes avaient été ses maîtresses?? Elle l'ignorait, mais certainement plus d'une dixaines, dont la plupart une fois largué par cet insatisfait chronique ne revenait jamais.
Cette fois-ci elle n'en pouvait plus de supporter ses colères sa rage contre elle, dés qu'elle avait le malheur de le contrarier. C'est bien connu les hommes qui battent leur femmes affirment que c'est leur faute à elles. Pire ils arrivent à les persuader que c'est leur faute. Ils les culpabilisent, et ainsi peuvent mieux les garder sous leurs emprises. Elle continuent à se persuader qu'ils vont finir par changer, que ca va s'areter. Elles aiment aveuglément leur bourreaux trés souvent. Mais le coup le plus classique de ces lâches, c'est la demande de pardon. Mon Dieu combien de fois lui avait-il demandé pardon? Combien de fois lui avait -il juré qu'il ne recommencerait plus? Des centaines de fois. Mais au bout de quelques jours de répit le scénario se répétait inlassablement. Certains jours elle n'osait pas sortir à cause des bleus sur le visage, c'est lui qui menait les enfants à l'école ces jours là. De toutes façons en regle générale il tapait la ou ca ne pouvait pas se voir, les bras, le dos, le ventre.
Des coups de pieds elle en avait pris tellement dans les jambes qu'elle ne mettait jamais de jupes. Elle portait toujours des pantalons hiver comme été. Un jour par la force des choses elle dut aller voir son gynécologue. Il découvrit sur ses jambes des hématomes, conséquents. Et aux questions du praticien, elle répondit qu'elle avait eu un accident de vélo. Le Gynécologue l'avait regardé d'un air bizzare mais n'avait rien dit. Elle comprit qu'il soupsconnait quelque chose puisqu'en partant il lui dit d'un ton doux et solennel. Mme si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas. Elle rétorqua dans un souffle : Non tout va bien, merci et sortit rapidement du cabinet...
Mais ce qui avait déclenché en elle cette haine qui la poussait aujourd'hui à vouloir carrément le supprimer, parce qu'hier, non seulement il s'en est pris à elle, mais il avait osé lever pour la première fois la main sur leur fils....
A suivre.
dimanche 25 mai
Parle-Moi
Isabelle Boulay : Parle-Moi.
Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux
J'ai tant de fois voulu t'écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J'ai même aussi frolé ta peau
Oh, dis-moi Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Parle-moi Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni pourquoi continuer
Tu es là, mais tu es si loin,de moi
Je ne sais plus comment poursuivre
Cet amour qui n'en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j'y ai cru
Mais je sais qu'il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu'enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus
Oh, dis-moi Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Oh, dis-moi Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait
Oh, parle-moi Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni comment continuer
Oh, dis-moi Oh, dis-moi Dis-moi,
Si tout est terminé
Si je dois m'en aller
Oh, parle-moi
Parle-moi Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi
Regarde-moi






